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Des bûches de bois sec de qualité pour votre système de chauffage

Buches de bois sec
La qualité des bûches de chauffe se vérifie selon son pouvoir calorifique. Il s’agit de la chaleur qu’elle fournit en brûlant, aux restes qu’elle génère lorsqu’elle est consumée et à la durabilité de sa combustion. En fonction de l’humidité de la bûche ou de son essence, ces critères peuvent se modifier et impacter sur les performances de votre dispositif de chauffe. Alors, quel est le meilleur élément de chauffe pour disposer d’une combustion optimale dans des poêles ou des cheminées ?

Les atouts d’une chauffe écologique, authentique et économique

Pourquoi choisir spécialement des bûches de qualité ? Car ce sont des dispositifs authentiques, économiques et écologiques. Quels que soient le type de combustible (plaquettes, bûches traditionnelles ou compressées…) et les appareils de chauffe (chaudière ou poêle), se chauffer aux granulés c’est savoir apprécier la chaleur conviviale et authentique de cet élément. Elle convient très bien à ceux qui sont sensibles aux valeurs traditionnelles que représente cet outil, qui était la première source d’énergie utilisée par l’Homme. Elle apporte une chaleur confortable et agréable et sert en appoint ou dans une version automatisée.

Comme autre avantage, le bois de chauffage sec est aussi écologique et renouvelable comparé aux énergies fossiles qui ont une certaine limite et aux réseaux gaz et électriques qui demandent un certain coût. Les bûches de chauffe, quant à elles, affichent un bilan carbone négatif et sont très peu polluantes. Leur exploitation est fortement recommandée pour notre écosystème. Concernant leur tarif, celui-ci est abordable et même stable. L’investissement lié aux équipements est également faible. En sus, les politiques locales ont mis en place des subventions ou des programmes de crédits d’impôts pour un appareil de chauffe fonctionnant avec cette énergie verte.

Bref historique

Les bûches sont des combustibles en masse utilisées dans l’industrie et pour chauffer les habitats depuis le Moyen-âge. De larges cheminées trônaient au milieu des salles où l’on amenait des arbres pour réchauffer les pièces correctement. En ce temps, il n’y avait pas encore de canalisation pour le faire. La chaleur était inspirée par le conduit d’air et ne se propageait que par rayonnement. Au fil des années, cette ressource de chauffe granulés s’est perfectionnée pour arriver jusqu’aux cheminées individuelles, puis collectives.

L’essor de l’électricité et du gaz naturel a fait régresser l’usage des bûches dans les années 1950. Afin de pallier ces problèmes d’économie, celles-ci réinvestissent de plus en plus nos intérieurs.

Quelles sont les meilleures bûches pour la chauffe ?

Avec un poêle ou une cheminée, la chauffe via des bûches offre des atouts considérables : performante, elle diffuse un feu agréable et doux. Toutefois, il vous revient d’opter pour un élément de chauffe de qualité en vue de vous réchauffer notamment en période hivernale. Effectivement, en fonction de l’essence que vous choisirez, la combustion sera de longue ou de courte durée et génèrera ou non une importante chaleur. Ce critère affecte également la quantité de cendres. Les performances de votre appareil de chauffe peuvent changer selon l’arbre dont il est issu et son niveau d’humidité (pour une quantité de bûches identique).

En principe, les bûches doivent être sèches. Leur niveau d’humidité ne doit pas être supérieur à 20 %. Les émissions de polluants peuvent engendrer une explosion au-delà de 25 % d’humidité. Quant au rendement, il est à la baisse. Mais les bûches de chauffe actuelles affichent entre 15 et 40 % d’humidité avec une moyenne de 30 %. Pour reconnaître des bûches sèches, voici quelques conseils qui vous aideront dans cette optique :

– Si la bûche est craquelée et légère, sans champignons ni moisissures, prenez-en deux et cognez-les entre elles. Dans le cas où vous entendez un bruit sec, cela veut dire que ces dernières sont prêtes à l’emploi.

– Si la bûche est lourde, s’il y a la présence de mousses ou de champignons et si l’écorce tient bien en place, cela veut dire que la bûche est encore humide.

Vous pouvez aussi vous approvisionner au préalable et faire sécher les bûches chez vous. Elles doivent être coupées dans le bon format. Les petites bûches ont tendance à sécher plus vite que celles qui sont sous forme de rondins. Il faut les protéger des intempéries, évitant qu’elles ne soient en contact avec le sol. Il est recommandé de les placer dans un lieu bien aéré et exposé au sud pour que le séchage soit plus rapide. Si vous venez de couper une bûche, vous devez la stocker au moins 18 mois, voire 2 ans, à condition qu’elle n’ait pas une bonne exposition au soleil.

Pour mieux vous retrouver, les essences de bois sont à classer selon la chaleur qu’elles fournissent pour une quantité de bûches données : comme on l’a vu plus haut, c’est le pouvoir calorifique. Plus celui-ci est élevé, plus la chaleur abonde. Les essences sont réparties en 3 groupes : G1, G2 et G3 selon leur masse volumique et leur propriété à entraîner des étincelles au moment de la combustion :

– Le groupe G1 (les feuillus durs) comporte le charme, le chêne, le frêne, l’orme, l’érable, le hêtre…

– Le groupe G2 englobe l’acacia, le merisier, le châtaignier et d’autres arbres fruitiers.

– Le groupe G3 regroupe les résineux tels que le sapin, l’épicéa, le mélèze, le pin et les feuillus tendres comme le bouleau ou le peuplier.

Bûches de chauffe de qualité : les critères à prendre en compte

Les essences du groupe G1 sont les meilleures pour l’alimentation de l’appareil de chauffe pour les bûches vu qu’elles fournissent un pouvoir calorifique optimal. Mais la qualité des bûches de chauffe dépend aussi d’autres critères comme leur degré de séchage, par exemple. Une bûche bien sèche brûle rapidement et facilement. De plus, le feu engendré limite les exhalaisons de fumées qui apparaissent lorsque la bûche est trop humide. Trois classes d’humidité existent pour les bûches de chauffe :

– Sèche, avec un niveau d’humidité qui n’excède pas 25 % ;

– Mi-sèche, avec un niveau d’humidité qui est compris entre 25 et 35 % ;

– Verte, avec un niveau d’humidité qui excède 35 %.

Ce critère est indispensable pour la qualité de combustion. À titre d’exemple, le pouvoir calorifique inférieur ou PCI d’une bûche à 20 % d’humidité est de 3915kWh/t. Son niveau d’humidité atteint les 55 % et son PCI tombe à 1898 kWh/t. En plus d’acheter des bûches de qualité, les placer dans un endroit bien sec et à l’abri des intempéries est essentiel pour maintenir leurs performances.

En général, ce niveau d’humidité est mentionné sur la facture lors de l’achat. Il s’agit d’une garantie en bonne et due forme.

Comment stocker les bûches et quelles sont les conditions relatives au séchage ?

Une bûche sèche est primordiale pour avoir un bon feu et les durées de séchage étant longues, il est important de savoir comment procéder de la manière la plus correcte afin de maximiser les conditions de séchage.

Les éléments qui favorisent le séchage des bûches ne sont ni le soleil, ni la température, mais l’aération. Le but étant de laisser l’humidité s’évaporer peu à peu. Il est préférable d’avoir un abri de stockage chez soi. Un lieu qui soit calculé pour cet usage. Voici des règles à considérer :

– Isoler du sol pour se débarrasser des remontées d’humidité ;

– Mettre les bûches en tas aéré, ne pas fermer hermétiquement au risque d’être confronté à de la condensation qui fait pourrir les bûches ;

– Protéger les bûches avec des supports durs comme des planches recouvertes d’une bâche ou des toiles ondulées. Un plastique qui sera placé contre les bûches supérieures rendra plus facile le développement des moisissures.

Enfin, il est à rappeler que le meilleur moment pour acheter vos bûches est pendant la période estivale. À l’approche de l’hiver, les prix s’envolent et les délais de livraison tardent. Sachez également que les bûches s’achètent en mètres cubes (au volume), mais non au poids.


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